Rien de plus beau qu’un rire ou un sourire pour commencer la semaine avec ZEN!!!!
Bon début de semaine
Rien de plus beau qu’un rire ou un sourire pour commencer la semaine avec ZEN!!!!
Bon début de semaine
La Vérité dans le petit Robert (1996) a plusieurs définitions , j’ai choisis celle-ci: Caractère de ce qui est vrai; adéquation entre la réalité et l’homme qui la pense. Connaissant cette définition, qu’elle soit blessante ou pas, faut-il toujours dire la vérité?
Évidemment, la question est assez Ordinaire, les réponses connues depuis belle lurette… Peut-être devrais-je insister sur les questions. Il n’empêche que dans la vie quotidienne, la décision est rarement aisée. Je vais de ce pas m’expliquer :
Je commencerais par séparer deux cas : mentir et omettre la vérité.
Le mensonge peut-il être justifié dans certains cas? n’avez vous jamais menti à une personne chère pour ne pas la faire souffrir? Par exemple, pour protéger ou éviter de blesser cette personne?
Je pense là à un ami depuis l’enfance, à qui j’ai annoncé que sa femme le trompait, qui a très mal réagi. Depuis, il va mal, et moi je regrette mon geste et envisage de me rétracter, en lui expliquant que ce n’était que des ragots…et Bref en lui mentant. Est-ce à moi de protéger mon ami? Ou devrait-je le laisser souffrir jusqu’à ce qu’il évolue vers davantage de tolérance? (ce qui est loin d’être gagné)
Ensuite, le mensonge par omission…
Encore un exemple personnel ; un ami a perdu son emploi du à une bêtise qu’il a commis au travail. Il rentre mais ne dit rien à sa famille. Puisqu’il sort tous les matins et rentre comme d’habitude. Mais mon ami ne sort pas la tête de l’eau. Il n’en parle pas à sa famille pour leur éviter un fardeau supplémentaire (ou la culpabilité de ne pas avoir fait assez attention à lui), enfin bref, il les protège alors qu’il va moins bien.
Même si l’on laisse de côté sa souffrance à lui, en se concentrant sur les conséquences pour la totalité de sa famille, est-ce une bonne chose qu’il n’appelle pas à l’aide? N’y a-t-il pas un risque qu’il craque, et que dans sa chute il entraîne ses proches? Son oubli de soi est-il réellement la décision la plus altruiste? En bref, plein d’interrogations, une question principale :
Doit-on parfois mettre des limites à l’expression de la vérité?
Je m’excuse encore pour le désordre , j’ai voulu clarifier au début au maximum ma pensée et mon propos Bisou à tous
C’ est une vidéo avec une maman qui sans gêne, bat son enfant de huit mois. Quelque soit la raison, cette femme n’avait pas le droit de faire ça. Celle que je condamnerais plus est la dames qui filme la scène sans intervenir. Je crois que cette dernière devrait purger une peine maximale…Elle est une source riche en vitamine A (bêta-carotène), E et du sélénium qui aident à protéger contre les maladies cardiaques et autres affections. Sixième fruit le plus produit au monde (après la banane, le raisin, l’orange, la pomme et la banane plantain), la mangue est délicieusement parfumée, juteuse et tendre. La mangue est un fruit qu’il faut penser à introduire régulièrement dans les menus. Elle peut en effet enrichir efficacement l’alimentation en provitamine A (la mangue fait partie des fruits qui en renferment le plus, 3 mg aux 100 g: Une demi mangue permet de couvrir le besoin journalier).Elle est également très bien pourvue en vitamine C (44 mg aux 100 g, soit l’équivalent de ce qu’on trouve dans les agrumes).
Autres atouts nutritionnels, un apport énergétique qui n’excède pas 60 calories (251 joules) aux 100 g, et la présence de nombreux minéraux (en particulier du fer, au taux appréciable de 1,2 mg aux 100 g). Les mangues contiennent des phénols, des composés phénoliques qui possèdent des capacités antioxydants et anti-cancéreux. La mangue est riche en fer, les femmes enceintes et les personnes atteintes d’anémie sont conseillées de manger la mangue régulièrement. Son action prévention lutte efficacement contre le vieillissement cellulaire prématuré provoqué par certains cancers et de l’athérosclérose. La mangue est efficace pour soulager les pores obstrués de la peau. La mangue est également utile pour lutter contre l’acidité et la mauvaise digestion. La mangue est élevée en antioxydant et faible en hydrates de carbone. La mangue est un bon fruit pour garder votre poids dans un régime alimentaire. La mangue est bénéfique pour des personnes ayant les problèmes rénaux, y compris néphrite, la fièvre, les problèmes respiratoires, la constipation. La matière grasse issue du noyau de la mangue est incorporée à certains aliments tels le chocolat. Pour choisir une mangue bien mûre, ne vous fiez pas à sa couleur (certaines variétés comme Amélie, restent vertes à maturité) mais testez sa souplesse d’une très légère pression du doigt. Surtout, laissez-vous guider par son parfum. Quatre-vingt pays dans le monde sont producteurs de mangue.
Son nom vient du Malayalam manga, repris par le portugais manga. Selon les textes, Bouddha reçut en don de la courtisane Ambapali un verger de manguiers pour y méditer et, selon de multiples interprétations, pour lui servir de source de revenus lui permettant ainsi de se consacrer à sa voie. Le manguier aura ainsi tendance à se répandre avec le bouddhisme, atteignant au Vème siècle avant Jésus-Christ. La Malaisie puis l’Extrême-Orient. Le voyageur et pèlerin chinois Xuanzang l’aurait ramené en Chine de son voyage en Inde. Les Arabes l’introduisent, quant à eux, au Moyen-Orient et en Afrique.
Source: africapresse
Le gynécologue américain Adam Ostrzenski confirme l’existence anatomique du point G. Ce serait un petit sac situé profondément dans les tissus vaginaux. Mais son travail souffre de quelques légèretés scientifiques…
La description anatomique est très précise : une structure en sac nettement délimitée, située sur la face dorsale de la membrane périnéale, longue de 8,1 mm, large de 3,6 mm et haute de 0,4 mm. Lorsqu’on la déplie, elle s’étend sur 33 mm. Le tout se situe à 16,5 mm de la partie supérieure de l’urètre, avec un angle de 35° par rapport à la partie latérale de ce même tuyau.
Voilà les clés pour trouver le point G selon le gynécologue américain Adam Ostrzenski, de l’Institut de gynécologie à Saint-Petersbourg, en Floride. En disséquant le cadavre d’une femme polonaise de 83 ans, il affirme dans le Journal of Sexual Medicine être allé plus loin dans l’exploration des tissus vaginaux que les autres études ne l’avaient fait précédemment, et confirme ainsi l’existence anatomique de cette zone qui fait débat depuis si longtemps. Ce serait une avancée intéressante permettant une distinction nette entre orgasme clitoridien et orgasme vaginal, et donc une meilleure prise en charge du plaisir sexuel féminin. Alors, le mystère du point G serait-il enfin résolu ?
L’existence du point G, un débat vieux de plusieurs siècles
Cela fait des siècles que des femmes ont remarqué que la stimulation d’une région particulière engendrait chez elles un plaisir intense. … Mais il faudra attendre 1950 avant qu’un gynécologue allemand, Ernst Gräfenberg, ne définisse la zone, qui sera trente ans plus tard nommée « point G » en son hommage. Depuis, la controverse est lancée, et différents travaux aboutissent à des résultats contradictoires. À tel point qu’on ne sait plus quoi en penser…
Pour mémoire, des recherches menées par des scientifiques de l’université de L’Aquila (Italie) en 2008 avaient laissé sous-entendre qu’il existait une différence dans l’épaisseur des tissus situés entre le vagin et l’urètre chez les femmes qui reconnaissaient avoir un orgasme vaginal par rapport à celles qui n’en avaient pas. Amichai Klichevsky, de l’Hôpital Yale-New Haven(Connecticut) a quant à lui affirmé après avoir passé en revue une centaine d’études qu’on ne disposait d’aucune preuve de son existence. Et ce ne sont que deux exemples parmi tant d’autres.

Étude de cas, orgasme d’une morte et autres bizarreries
Alors, ce travail mené seul par Adam Ostrzrenski apporte-t-il une pierre supplémentaire à l’édifice ? Les critiques à son endroit se font vives…
D’autre part, son expérience repose sur la dissection d’un seul et unique cadavre. Si les études de cas existent en science, elles sont consacrées aux maladies rares ou à des situations exceptionnelles. Or, si le point G fait partie intégrante de l’anatomie, cela concerne toutes les femmes (ou presque). La généralisation, surtout avec des données aussi précises, à partir de cette dame polonaise semble très osée.
Enfin, et peut-être surtout, certains scientifiques s’étonnent que l’on découvre la région clé de l’orgasme vaginal chez une personne décédée. Comment alors s’assurer de sa fonction ? Certes, la localisation de cette structure coïncide avec la description qui en a été faite, mais pour conclure sur son rôle dans le plaisir sexuel, il paraîtrait pertinent de s’en assurer en la stimulant chez des femmes en bonne santé.
Ricki Lewis, chercheur à l’université d’Indiana, manifeste dans un article pourScientific American sa surprise de voir un tel travail publié dans une revue aussi prestigieuse que le Journal of Sexual Medicine, dont chaque texte est évalué par des spécialistes. Et de retrouver l’information ensuite sur EurekAlert, un site Internet qui propose des communiqués de presse servant de source à de nombreux scientifiques et médias.
La communauté scientifique semble donc très sceptique face aux affirmations du gynécologue américain, qui ne prouve rien. Le mystère qui accompagne le point G ne sera vraisemblablement pas résolu grâce à ce travail. Mais est-ce vraiment si important ? À force de trop focaliser son attention dessus, n’en oublierait-on pas l’essentiel : le PLAISIR ?
Source: futura-sciences
Deux dames du club du troisième âge prennent le thé devant des petits gâteaux.
- Alors, quoi de neuf depuis la dernière fois qu’on s’est vues ?
- Oh, tu sais ce Monsieur Martin qui vient tout juste d’emménager à côté de chez moi et qui s’est inscrit tout de suite à notre club, eh bien hier soir, nous sommes sortis ensemble. Il est arrivé sur le pas de ma porte avec un bouquet de roses à la main. Ensuite, comme un vrai gentleman, il m’a emmenée au restaurant et nous avons pris un plateau de fruits de mer. Puis, toujours en gentleman, il m’a invité à prendre un verre au piano-bar.
Sur le coup de minuit, il m’a raccompagnée jusque chez moi, toujours avec la manière. Là, je n’ai pas voulu le laisser repartir comme ça, alors je l’ai invité à rentrer prendre un dernier verre. À ce moment-là, il s’est approché de moi et m’a arraché tous mes vêtements, il m’a tiré de force sur le lit et m’a fait subir les pires outrages !…
- Oh Mon Dieu, répond l’autre, et dire qu’il m’a donné rendez-vous ce soir ! Qu’est-ce que tu crois que je dois faire ?
- Ben, si j’étais toi, je mettrais des vieux vêtements…
La police nigériane a mené un raid contre un “orphelinat” du sud du Nigeria où ont été découvertes de jeunes femmes enceintes dont les bébés étaient destinés à la vente pour des rituels, a indiqué un policier aujourd’hui.
“Nous avons découvert l’usine à bébés (…) au cours d’un raid mené après avoir reçu des informations” sur cet endroit situé dans l’Etat d’Akwa Ibom, a déclaré un responsable de la police, Oyekachi Orji. Sept filles âgées de 18 à 20 ans, dont trois étaient enceintes, ont été découvertes pendant l’opération le 4 avril qui a conduit à l’arrestation du propriétaire, de son épouse et d’un complice.
Les trois seront présentés devant un tribunal à l’issue de l’enquête qui doit aussi déterminer si les jeunes femmes sont coupables ou non. Elles ont aussi été placées en détention provisoire, a indiqué M. Orji. “Les suspects convainquent généralement les jeunes femmes de tomber enceintes avec la promesse de 70.000 nairas (340 euros) après la naissance des bébés qui sont vendus à des personnes pratiquant des rituels”, a-t-il expliqué.
L’une des jeunes mères a indiqué avoir pris contact avec le responsable de ce foyer dans le but de se faire avorter. Il l’a alors convaincue de rester jusqu’à l’accouchement. “Le docteur m’a donné 70.000 nairas”, a expliqué la jeune femme citée dans la presse nigériane, précisant que l’enfant lui avait été retiré dès sa naissance. Qu’est ce qu’on ne fera pas pour de l’argent??? Dans le monde où nous vivons, l’argent prime tout.
Ca n’est pas la première “usine à bébé” démantelée au Nigeria. En octobre 2011, la police avait découvert 17 adolescentes enceintes dans un foyer et arrêté la propriétaire, dans l’Etat d’Anambra. Quelques mois plus tôt, 32 adolescentes enceintes avaient été découvertes dans les locaux d’une fondation accusée de forcer les jeunes femmes à mettre au monde des enfants destinés à la vente, dans l’Etat d’Abia.
Des cas de trafic humain sont régulièrement rapportés en Afrique de l’Ouest où des enfants sont achetés auprès de leurs familles pour aller travailler dans les champs, les mines, les usines ou en tant que domestiques. D’autres sont vendus dans le cadre de réseaux de prostitution et, dans des cas plus rares, ils sont torturés ou sacrifiés pendant des rituels de magie noire. L’Agence nationale de lutte contre le trafic d’être humains (NAPTIP) a également relevé dans le passé des cas d’adoptions illégales. - Le Figaro
Comme je le dis souvent, ” Le monde est formidable, vivons seulement”…
Une Histoire bizarre… Ce dimanche matin, dans une petite localité située pas très loin de Douala (Cameroun), JUBOM a vécu une tragédie hors pair. Il était 10 heures pendant que la plupart des habitants se trouvaient à l’église St Jean-Baptiste… Le plus grand représentant de la localité s’y trouvait aussi: Le sous-prefect de JUBOM.
Et c’est lorsque , la messe est finie que l’horreur se dévoile, la chèvre a mangé l’enfant du sous-préfet. Sorcellerie, ou imagination? A vous de voir… Vous avez dit Bizarre, comme c’est bizarre!!!!!!!!!!
Cette histoire s’est produite le 1er Avril … Vous voyez?????
Pour ceux qui ne sont pas riche, voici le moyen le plus moins chère de protéger sa voiture … ![]()
Encore aujourd’hui, de nombreuses personnes, en écrivant le chiffre sept, utilisent une barre supplémentaire horizontale au milieu du chiffre.
La plupart des typographies l’ont fait disparaître aujourd’hui, comme vous pouvez le constater ici : 7
Mais savez-vous pourquoi cette barre a survécu jusqu’à nos jours?
Il faut remonter bien loin, aux temps bibliques :
Lorsque Moise eut gravi le mont Sinaï et que les 10 commandements lui furent dictés, il redescendit vers son peuple et leur lut, à haute et forte voix, chaque commandement.
Arrivé au septième, il annonça:
- Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.
Et là, de nombreuses voix s’élevèrent parmi le peuple lui criant:
- Barre le sept, barre le sept !!!